Pépé le neurone, seul dans la ville

Tu marches sur un trottoir.

Tu attends des amis.

Tu transpires tellement que tu sens la chaleur de la ville. Des foules de gens passent et reviennent. La vie est longue. Chaque fois que tu regardes l’heure, tu penses au rendez-vous. Tu jettes des coups d’œil par-là, par-ci.

Tu penses à ce que tu aurais fait si elle était déjà là. Tu cours aux toilettes, tu attends que les personnes qui sont dans les toilettes sortent. L’odeur te donne envie de vomir. La nuit tombe, les gens rentrent chez eux, tu attends la personne. Elle ne vient pas, tu ne l’aimes plus.

Tu es dans un marché. Tu achètes des frites froides.

Tu ne les as même pas mangées que tu les jettes déjà.

La chaleur te fait transpirer.

Les marchands ambulants te font mal aux oreilles.

Les enfants des mendiants jouent à la console.

Le sol dégueulassé par les poubelles des marchands.

Tu t’arrêtes et tu manges à 5 marchands différents.

Tu marches dans les toilettes publiques.

Tu attends que quelqu’un sorte des toilettes.

Cette odeur qui tue le nez.

L’odeur du pipi et le caca te donne envie de vomir.

Le sol mouillé te fait glisser et te salis de taches noires.

Tu regardes par dessus les toilettes pour voir s’il y a vraiment quelqu’un.

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